Vous connaissez ce moment où, dans un élan d’ennui teinté d’une légère faim, vous ouvrez votre réfrigérateur juste pour regarder ce qu’il y a dedans, avant de le refermer dans un long soupir de déception ? Netflix, c’est un peu pareil. Sauf la semaine dernière, où mon attention a été attirée par deux choses : Crimson and Clover et Natasha Lyonne. La première est un classique toujours agréable à entendre ; la deuxième était plutôt marquante dans Orange Is The New Black – deux arguments suffisants pour donner une chance à Russian Doll.

Là où je m’attendais à un énième scénario sur une personne qui revit sans cesse la même journée, j’ai été agréablement surpris de trouver une série plutôt atypique, aussi bien sur l’écriture que sur les personnages et leurs dialogues. En somme, un objet plutôt étrange et difficile à juger. Mais on se prend facilement au jeu, ce qui j’imagine, fait de Russian Doll une série réussie. Le mieux, comme toujours, est de se faire son propre avis ; et avec 8 épisodes de 25 minutes, ce sera vite plié.

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