Au lever du matin quand la brume se lève
Que la ville s’éveille dans le chant des moteurs
Pour embrasser le jour et me sortir des rêves
Il me reste une chose qui m’emplit de bonheur

C’est ton flot ronronnant qui berce mon oreille
Ton parfum délicat embaumant mon salon
Ton amertume hardie effaçant mon sommeil
Ton léger tremblement reflétant la saison

Ta si longue robe noire sur ton corps boisé
En ces temps incertains où l’horizon est flou
Me grée sans attendre d’une humeur fruitée
Plus alors de ce fait d’artifices entre nous

C’est ta simple douceur qui navigue dans mes veines
Ta légère rondeur dessinée sur ma table
Ta fumée en volant qui libère ma peine
Ta cerise oubliée qui raconte une fable

Au coucher du soleil quand la brume s’élève
Que la ville s’endort dans le silence des coeurs
Pour embrasser la nuit et plonger dans mes rêves
Je pense au café que je verrai tout à l’heure

Au lever du matin quand la brume se lève
Que la ville s’éveille dans le chant des moteurs
Pour embrasser le jour et me sortir des rêves
Il me reste une chose qui m’emplit de bonheur

C’est ton flot ronronnant qui berce mon oreille
Ton parfum délicat embaumant mon salon
Ton amertume hardie effaçant mon sommeil
Ton léger tremblement reflétant la saison

Ta si longue robe noire sur ton corps boisé
En ces temps incertains où l’horizon est flou
Me grée sans attendre d’une humeur fruitée
Plus alors de ce fait d’artifices entre nous

C’est ta simple douceur qui navigue dans mes veines
Ta légère rondeur dessinée sur ma table
Ta fumée en volant qui libère ma peine
Ta cerise oubliée qui raconte une fable

Au coucher du soleil quand la brume s’élève
Que la ville s’endort dans le silence des coeurs
Pour embrasser la nuit et plonger dans mes rêves
Je pense au café que je verrai tout à l’heure

6 Commentaires

    • Haaaa, Oldelaf, évidemment ! 🙂
      Merci d’avoir capté les alexandrins ! D’ailleurs j’ai caché quelque chose dans le texte, si tu veux t’amuser à le décortiquer.

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