Ah, le mois de janvier. Il est synonyme de renouveau, de remise à zéro, de redistribution des cartes. On tourne une page pour se retrouver devant une page blanche. On appuie sur le bouton reset, comme au bon vieux temps. C’est beau, c’est empreint de poésie. Tiens, en parlant de ça, vous saviez qu’on pouvait être bourrin et poétique à la fois ? J’en ai la preuve : Dante’s Inferno, jeu inspiré de La Divine Comédie, l’oeuvre majeure de Dante Alighieri.

En 1189, la Troisième Croisade bat son plein. Les Croisés cherchent toujours à récupérer les Lieux Saints occupés par les Musulmans, avec Jérusalem en tête de gondole. Ce qui les amène à Saint-Jean d’Acre, où se trouve Saladin. S’ensuit 2 ans de siège, qui se termine par une victoire de Richard Coeur de Lion, qui décide quand même de massacrer 3.000 habitants, parce que pourquoi pas.

74 ans plus tard à Florence, Dante Alighieri débarque sur Terre. Aucun rapport, ne cherches pas. Cela dit, il deviendra un grand poète (mot rigolo) en accouchant au début du XIVème siècle de La Divine Comédie, considérée aujourd’hui comme l’une des oeuvres les plus importantes de l’époque médiévale. Il y raconte son périple à travers l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis, qui le conduira jusqu’à la Trinité. Un voyage initiatique en rimes et en hendécasyllabes.

C’est à peu de choses près le contexte du jeu Dante’s Inferno, sorti en 2010 de la tête de Visceral Games, déjà à l’origine de la série Dead Space. Enfiler des perles, c’est pas leur genre. Je te laisse donc découvrir ce sixième épisode d’HistoryBoard. Pensez à le partager, il est fait pour ça !

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here