LE MEILLEUR MOMENT DE L’ANNÉE

De toutes les périodes propices à la misanthropie, le mois de décembre figure sans aucun doute possible dans mon Top 1. Lorsque j’en parle à mon entourage, l’approche des fêtes de fin d’année semble être une source d’angoisse pour beaucoup de personnes. Et pour cause : tout autour de nous, le monde s’affole comme si le bateau allait couler quand la nouvelle année arrivera. Il faut clôturer ses dossiers avant de partir en congés, se dépêcher de trouver des cadeaux pour tout le monde, se ruer dans les magasins pour stocker un maximum de nourriture, se préparer à recevoir du monde chez soi… La magie des fêtes.

Alors, au milieu de cette atmosphère de panique, l’heure est définitivement à faire le point. C’est bien, le point, non ? On le place à la fin d’une phrase, d’un paragraphe ou d’un chapitre, puis on se relit pour trouver quelques fautes à corriger avant de commencer quelque chose de nouveau. Parfois, quand c’est un peu le flou, une bonne mise au point ne fait jamais de mal et, si ça ne suffit pas, il est toujours possible de changer d’objectif. Quand s’approche le point d’ébullition, un point de fuite remet souvent les choses en perspective – n’importe quel point cardinal fera l’affaire. À côté de la 7ème lettre de l’alphabet, il est même une grande source de plaisir. Allez, assieds-toi, je vais te mettre mon point dans la gueule.

EASY, BOY. YOU ARE NOT READY.

Bien évidemment, il m’est impossible de commencer ce bilan par autre chose que le jeu vidéo. Sans aucune hésitation, c’est God of War qui l’emporte – pour être tout à fait honnête, je savais après l’avoir terminé qu’aucun autre jeu ne le surpasserait. Les histoires racontées, les thèmes abordés, les paysages magnifiques, l’univers immersif, les quêtes annexes qui rajoutent un réel intérêt au jeu… À mes yeux, il répond à tout ce que j’attends d’un jeu vidéo.

Cela étant, je dois tout de même ajouter à cette liste un gros coup de coeur : A Way Out, qui à mon sens, donne une toute nouvelle dimension au jeu coopératif. Un gameplay intelligent, auquel s’ajoute une écriture soignée, aussi bien sur le scénario que sur les personnages et leur relation.

SACRÉS DANOIS !

Côté cinéma, la liste sera un peu plus longue, mais je commencerai par le premier film qui m’est venu en tête : The Guilty, de Gustav Möller, un thriller en huis-clos qui m’a totalement emporté du début à la fin. Pour le reste, difficile de faire un classement, je me contenterai donc d’une grosse liste nonchalante et décomplexée.

CARREY ET GONDRY. RIEN À AJOUTER.

Pour ce qui est des séries, Kidding est sans aucune hésitation mon choix pour 2018. Je suis rarement objectif quand on parle de Jim Carrey, mais quand on met son nom à côté de celui de Michel Gondry, ça fait beaucoup trop d’arguments pour une série. Pour le reste, ce sera vite fait puisque je n’en regarde presque plus : cette année, deux autres séries ont eu raison de mon impatience : The Haunting of Hill House et Dix Pour Cent.

1000 DEGRÉS DANS LE RAP

Cette année 2018 était pour moi placée sous le signe du rap, avec trois très bons albums qui ont beaucoup trop squatté mes oreilles : Kamikaze d’Eminem, Jeannine de Lomepal et Une main lave l’autre d’Alpha Wann Bien évidemment, je ne peux pas mettre de côté On Dark Horses d’Emma Ruth Rundle, toujours d’une redoutable efficacité, en particulier en concert. Pour terminer cette liste, je rajouterais Contre-Temps, le dernier album de Flavien Berger, un artiste à suivre de très (très) près.

CE N’EST PAS FINI !

Red Dead Redemption 2, Spider-Man, Soul Calibur VI, Detroit : Become Human, Ni No Kuni II… Le monde est si créatif qu’il y a énormément de choses à se mettre sous la dent, et 365 jours ne suffisent jamais à tout goûter. 2018, je n’ai pas encore fini avec toi ! Sur ce, je vous souhaite une belle et heureuse année 2019.

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