Les semaines ne suivent, mais ne se ressemblent pas : de tous les adages, celui-ci résume le mieux ces sept derniers jours.

Si le dernier Culturopoing était riche en belles choses, celui-ci est d’un tout autre genre, que l’on pourrait résumer en trois lettres : meh. Pour commencer, je me résous à arrêter les frais avec Dead By Daylight, l’état de nervosité dans lequel j’en ressortais étant devenu trop important – au grand désespoir de mon acolyte. J’ai toujours eu de grandes difficultés avec les jeux en ligne, qui ne laissent quasiment pas de place aux novices, à moins d’y passer des heures entières pour progresser ; ajoutez à cela une ambiance pesante de film d’horreur, et vous obtenez un Kekow en surtension. Mais je ne m’avoue pas vaincu ; il me reste Mafia III, entamé la semaine précédente. Là encore, c’est un échec : des missions répétitives et sans saveur, des personnages sans texture, et une histoire sans relief… Et question scénario reposant sur la vengeance, on a vu largement mieux. Au final, seule la bande originale donne un intérêt à l’ensemble.

J’ai même fini par passer toutes les cinématiques avant d’en venir à bout. Autant se faire une raison : ce n’est pas le jeu vidéo qui me satisfera cette semaine. On passe à la suite, côté cinéma avec Nikita. Là-dessus, je ne peux que citer T. : « ça, c’est le Luc Besson que j’aime, pas le Luc Besson de Taxi, Lucy, ou tous ses autres blockbusters de merde ! ». Pas mieux.

Sur cette lancée, et ayant en tête la trilogie des Ocean’s, on se décide à aller voir sur grand écran le dernier-né, Ocean’s 8. Et, comment dire… Restez-en au trois premiers, celui-ci n’a rien à voir avec la série. Il y a tellement d’erreurs dans ce film que je ne saurais même pas par où commencer. Aussi, je vous recommande cette chronique, qui résume très bien le problème.

Avec tout ça, il est déjà vendredi soir et, T. ayant englouti la dernière saison d’American Horror Story, nous n’avons plus rien à nous mettre sous la dent. Ni une, ni deux, nous prenons la décision la plus importante de la semaine : télécharger Overcooked. Si comme moi, vous pensez qu’il s’agit d’un petit jeu mignon qui vous détendra après une dure journée de labeur, détrompez-vous : ce jeu est éprouvant. Vraiment. Et il vous fera perdre tout votre sang-froid. Et vos amis. Et votre famille. Et tous ceux qui s’approcheront trop près de la manette. Et vous ne pourrez plus faire la cuisine ou la vaisselle sans avoir l’envie d’hurler le nom des ingrédients. Autrement dit, je vous le recommande vivement.

Le seul souci, c’est que dès le lendemain, il était terminé. Alors, quand dimanche a pointé le bout de son nez, nous sommes revenus à la case départ sans toucher 20.000 francs. C’est là que T. a eu la meilleure idée au monde : faire revenir un peu de musique classique dans nos vies. Ma semaine est sauve.

Passez une bonne semaine !

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